|
Gibier et pathologieun risque potentiel lié à la consommation de venaison de sangliers à prendre en compte Ce n’est pas nouveau, qu’on se le dise. C’était l’un des messages portés aux Président par Charlotte DUNOYER, vétérinaire à la FNC, lors de notre dernière assemblée générale. Une enquête sérologique à laquelle nous avions participé entre 2000 et 2004, estimait une séro-prévalence moyenne de 5,6% en France sur l’ensemble des sangliers échantillonnés. Mais qu’est donc que la trichinellose, doivent se demander certains ? C’est un parasite (vers d’environ 1mm) qui touche de nombreux animaux, mais aussi l’homme. Le porc, le cheval et en ce qui nous concerne le sanglier sont les principaux vecteurs. On a longtemps considéré que la congélation tuait les larves, mais ce n’est pas toujours le cas. Par contre, il existe un moyen préventif fiable à 100% : la cuisson à cœur de la venaison. Il est obligatoire en France de faire analyser un sanglier destiné à la commercialisation, ce qui vous concerne peu. Se pose toutefois le cas de la cession de venaison à des proches, pour lequel le chasseur se doit d’informer le bénéficiaire du risque potentiel (des sacs à venaison, avec cette information, sont vendus à cet effet par la FNC). Par contre, l’analyse est obligatoire pour les repas de chasse et surtout les repas associatifs. C’est le laboratoire vétérinaire de Savoie qui peut l’effectuer au plus proche ; il faut pour ce envoyer l’ensemble de la langue. Une chose à retenir : la cuisson à cœur pour le sanglier. Documents téléchargeables : fiche explicative informations complètes FNC sac à grand gibier
|